Prieur_BDAN

Blog d'information et d'analyse : Fiches de lectures d'articles et grilles d'analyse de collections numériques

23 novembre 2006

Grille d’analyse n°2 : Le petit journal

Présentation de la collection

Nom de la collection : Le petit journal.

URL : http://bibnum2.banq.qc.ca/bna/petitj/index.html

Domaine : Patrimonial.

Responsable : La Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

Collaborateurs/partenaires : Le gouvernement du Québec.

Objectifs de la collection : Accéder aux numéros  de l’hebdomadaire «Le petit journal» ayant un intérêt historique.

Public visé : Grand public.

La politique documentaire

Types de docs : Pages de numéros de l’hebdomadaire «Le petit journal».

Volume de la collection : Plus de 2600 numéros sur une période de 53 ans, dont 8 pages par numéros.

Présentation du fonds et qualité des textes introductifs : Présentation du journal, un mode d’emploi de la collection.

Cohérence de la sélection documentaire : C’est une collection exhaustive.

Indexation : Il n’y a pas d’indexation.

Métadonnées :

- Externes : Le nom du journal et la date de parution du numéro avec la une du journal.

- Internes : - la une : le titre de l’hebdomadaire et son slogan, le lieu et la date de parution, le numéro, le prix du numéro. 

                  - les pages : le numéro de la page, le titre de l’hebdomadaire, le lieu et la date de parution.

Base de données commune ou propre : Base de données propre.

Statut juridique des documents : L’utilisation des documents numérisés est limitée à un usage privé ou à des usages dans le cadre de recherches.

Origine du fonds : Ces numéros ont été numérisés à partir des microfilms produits par la firme SOCAMI de Montréal.

Nombre et pertinence des liens vers d’autres sites ; inscription dans un environnement intellectuel : Dans le mode d’emploi, un lien vers Adobe Reader pour plus de précision et un autre vers la société SOCAMI qui ne fonctionne plus.

Consultation des documents

Date de la dernière mise à jour : Le 2 octobre 2006.

Modes d’interrogation de la base : La recherche s’affine à partir des rubriques situées à gauche : année, mois, jour, page des numéros. La page s’affiche alors dans la partie de droite.

Description technique : Les images sont au format JPEG, et visualisables en format pdf. La fonction «Zoom» d'Adobe Reader permet d’agrandir le texte.

Affichage : La «une» du numéro apparaît avec le nom du journal et la date de parution du numéro sélectionné. L’utilisateur à alors accès aux pages du numéro soit à partir du menu de gauche, soit par des liens sous la première page.

Lisibilité des documents : Les documents numérisés sont lisibles pour la plupart mais malgré les mesures prises par la Bibliothèque et Archives nationales du Québec, certaines pages sont de mauvaise qualité.

Fonctionnalités proposées en plus de la visualisation : Les pages peuvent être imprimées, sauvegardées, ou envoyées par messagerie.

Caractéristique du site

Rapidité et simplicité de navigation : Cette collection est accessible par la rubrique «Collection numérique». La navigation est simple et rapide.

Aide à la navigation : Aide à la recherche par le mode d’emploi pour la collection numérique du Petit Journal, et une aide en ligne pour la navigation sur le site.

Multilinguisme des instructions : Non.

Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages : Site clair et agréable mais certaines pages contiennent trop d’informations, notamment la page d’accueil.

Possibilité de communication : Emettre des commentaires dans la partie «Formulaires» par courriel ; écrire aux adresses de la grande bibliothèque, du centre de conservation et des centres des archives ; téléphoner.

Adaptation du site aux personnes handicapées : Non.

Avis personnel :

La collection numérique du Petit Journal présente un intérêt historique important car en numérisant ses numéros, tout le monde à accès à ce patrimoine populaire québécois et international.

La plupart des documents sont encore lisibles et enrichissent le patrimoine de 1926 à 1978, ce qui représente plus de 50 ans de témoignage historique.

Il est cependant dommage que certains documents ne puissent pas être améliorés par la suppression des imperfections des documents originaux. Les pages de l’hebdomadaire seraient alors plus lisibles.

Le site propose plusieurs collections numériques très riches. Il y a dans cette démarche de la part de la Bibliothèque et Archives du Québec un véritable effort de communicabilité de son fonds. 

La navigation et le graphisme du site sont agréables. Le seul inconvénient que j’ai relevé est le surplus d’information dans certaines pages ce qui désoriente un peu l’utilisateur.

Le choix d’un catalogue par collection permet à l’utilisateur une meilleure visibilité de chaque collection.

Il serait intéressant pour l’utilisateur d’avoir la possibilité d’interroger les numéros de l’hebdomadaire par le sujet abordé par celui-ci. 

le 25 octobre 2006

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Grille d’analyse n°1 : Cartes postales anciennes

Présentation de la collection

Nom de la collection : Cartes postales anciennes.

URL :http://www.univ-brest.fr/Recherche/Laboratoire/CRBC/franc/Cartes_postales_anciennes/accueil_cartes_postales_anciennes.html

Domaine : Sociologie.

Responsable : Le Centre de Recherche Bretonne et Celtique.

Collaborateurs/partenaires : CNRS.

Objectifs de la collection : Rendre accessible une sélection de cartes postales numérisées et leurs notices descriptives.

Public visé : Grand public.

La politique documentaire

Types de docs : Cartes postales anciennes.

Volume de la collection : Une centaine de cartes postales.

Présentation du fonds et qualité des textes introductifs : Présentation peu détaillée du fonds et de sa structure, informations sur les différents accès à la collection et l’origine du fonds.

Cohérence de la sélection documentaire : Sélection sur les thèmes à dimensions sociologiques qui distingue ce fonds des autres fonds existants.

Unité de contenu documentaire : Carte postale ancienne.

Indexation : Thématique et géographique.

Métadonnées :

- Externes : le numéro d’identifiant, le titre, le nom et la ville de l’éditeur, le nom de l’auteur, une description physique, la collection et son numéro, des notes ( la nature de l’image, son support d’origine, le type de vue), le sujet, la commune.

- Internes : le numéro de la collection, le titre, le nom et la ville de l’éditeur, le copyright du CRBC. 

Base de données commune ou propre : Base de données propre.

Statut juridique des documents : L’utilisation des documents numérisés est limitée à un usage privé ou à des usages dans le cadre de recherches universitaires.

Origine du fonds : Ces cartes postales sont en partie issues du fonds de Francis Even, notaire du Tréguier, acquis par la bibliothèque Yves Le Gallo (bibliothèque du CRBC) en 1969. Ce fonds est complété par des acquisitions plus récentes.

Nombre et pertinence des liens vers d’autres sites ; inscription dans un environnement intellectuel : 17 liens vers les sites des réseaux de bibliothèques et 7 liens vers d’autres sites de la même région.

Consultation des documents

Date de la dernière mise à jour : Juillet 2006.

Modes d’interrogation de la base : La recherche s’effectue par des listes thématiques, géographiques ou des éditeurs uniquement.

Description technique : Les images sont en format jpeg et intégrées avec leurs notices au format pdf pour l’impression.

Affichage : La carte postale et sa notice descriptive peuvent être visionnées en cliquant sur le titre de la carte postale. L’image de la carte postale (recto verso) est accessible dans une nouvelle fenêtre à partir du lien «visionner le document».

Lisibilité des documents : Les documents numérisés sont tout à fait lisibles.

Fonctionnalités proposées en plus de la visualisation : Les cartes postales et leurs notices descriptives peuvent être imprimées. La carte postale et son verso peuvent être imprimés en version pdf.

Caractéristique du site

Rapidité et simplicité de navigation : La collection n’est pas directement accessible par le menu principal (la collection est dans la rubrique «documentation». En sélectionnant un thème, un éditeur ou un lieu géographique, l’utilisateur à la possibilité de retourner à la liste principale de sa sélection.

Aide à la navigation : Non.

Multilinguisme des instructions : Non.

Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages : Site clair et simpliste mais peu agréable et peu évolué au niveau du graphisme.

Possibilité de communication : Possibilité de contacter le centre de ressources en cliquant sur le bouton «Pour nous contacter» de la rubrique «documentation».

Adaptation du site aux personnes handicapées : Non.

Avis personnel :

La collection numérique du Centre de Recherche Bretonne et Celtique est original. Les images sont agréables à visualiser.

Le site est simple mais le graphisme manque de gaieté. Il y a peu d’information sur la collection numérique et sur sa politique documentaire.

Les recherches ne peuvent pas être affinées et les accès sont limités. L’utilisateur ne peut pas avoir accès à la collection dans sa totalité par exemple.

Le but de cette collection n’est pas clairement défini et l’utilisateur se demande si cette diffusion résulte d’une véritable réflexion documentaire.

Les cartes postales sont très lisibles et étonnamment bien conservées. 

le 25 octobre 2006

Posté par prieur à 16:05 - Grilles d'analyse - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Fiche de lecture n°2 : Audiovisuel et cinéma archivage, conservation, diffusion : Les enjeux de la recherche à l’INA

Références bibliographiques :

BACHIMONT, Bruno. Audiovisuel et cinéma archivage, conservation, diffusion : Les enjeux de la recherche à l’Institut national de l’audiovisuel [en ligne]. Avril-mai-juin  2005.

Disponible sur : http://www.culture.gouv.fr/culture/editions/r-cr.htm

Sujet :

La numérisation du patrimoine audiovisuel français par l’Ina.

Mots clés :

Ina / Audiovisuel / Patrimoine / Numérisation.

Les auteurs :

Bruno BACHIMONT occupe la fonction de directeur scientifique au sein de la direction de recherche et d’expérimentation de l’Ina.

Il est également enseignant-chercheur à l’Université de technologie de Compiègne – UMR/CNRS Heudiasyc.

Résumé :

Depuis 1975, l’Ina, l’Institut national de l’audiovisuel, est charger de conserver, traiter, et exploiter le patrimoine audiovisuel français de la radiotélévision.

Dans le cadre du dépôt légal, depuis 1995, l’Ina est tenu d’archiver tout programme diffusé en France par la radio ou la télévision.

L’Ina doit alors préserver le patrimoine audiovisuel, l’organiser, le documenter, et le rendre accessible à tous.

La conservation des documents du fonds de l’Ina est menacée par les attaques du temps sur les divers supports analogiques et par l’obsolescence des machines de lecture de ces supports. Afin de préserver les contenus des documents audiovisuels, l’Ina numérise son fonds à partir d’un plan de numérisation.

Compte tenu de l’insaisissable forme audiovisuelle codée, du contenu d’un document dont la durée est relative à la durée de travail pour le documentaliste, et l’importance du volume du fonds, le travail documentaire doit être réglementé et le fonds soumis à une description et à une organisation. Cette documentation permet de retrouver des documents et de les exploiter. Le plan de numérisation de l’Ina permet de faciliter ces procédures mais engendre certaines problématiques.

L’Ina doit préserver les contenus physiques des documents et transmettre leurs modes de lecture. A ce titre, l’institut exploite et rend accessible son fonds à tous : producteurs, chercheurs…L’Ina tient un rôle de mémoire et communique la culture de la radiotélévision française en donnant un accès direct notamment lors d’événements (24 h de la télévision, les journées du patrimoine…).

Les solutions aux problèmes originaux rencontrés par l’Ina se trouvent dans la recherche. Des projets de recherche ont été élaborés afin de solutionner la difficulté technique (recherches d’ingénierie documentaire, de traitement du signal, de modélisation conceptuelle), la généricité de ces difficultés rencontrées par d’autres pays européens, les enjeux associés (juridiques, culturels…).

Trois projets ont ainsi vus le jour :

PrestoSpace : projet européen ayant pour objectif de préserver le patrimoine audiovisuel européen, d’un point de vue surtout économique, pour mettre en place les solutions de sauvegarde.

Signature : projet de l’Ina de traçage de ses documents afin de les surveiller.

PACE : projet expérimentant des moyens de navigation et les différents modes d’accès envisagés pour une collection numérique audiovisuelle.

L’institut s’interroge également sur : les outils graphiques de consultation dans de grandes bases de données complexes, la restauration numérique de programme, le stockage de masse, les langages documentaires pour l’audiovisuel (MPEG-7, XML), la modélisation des connaissances (ontologies, thésaurus) et l’analyse sémiotique et rhétorique des contenus.

Son dernier engagement : le projet Quaero qui envisage des solutions et outils pour la gestion des informations multimédias.

Le patrimoine audiovisuel est alors considéré comme ayant un intérêt culturel, scientifique, technique et industriel.

Avis critique :

Cet article définit les missions de l’Ina et le plan de numérisation et de sauvegarde du patrimoine audiovisuel français. Les enjeux de cette numérisation sont mis en relation avec les missions de manière très simple.

Mais certaines informations sont difficiles à comprendre comme la forme audiovisuelle codée. L’auteur ne développe pas certains concepts et ne fait que les citer.

L’auteur n’aborde pas explicitement la mise en ligne au grand public pourtant prévue dans le plan de numérisation.

Les projets envisagés sont développés plus en détail dans les articles qui suivent celui-ci, ce qui permet d’approfondir le sujet.

Le 3 octobre 2006

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Fiche de lecture n°1 : La bibliothèque numérique et l’entreprise

Références bibliographiques :

CHAUMIER, Jacques. La bibliothèque numérique et l’entreprise [en ligne]. Avril 2004.

Disponible sur : http://www.defidoc.com/internet_intranet/BibliNum.htm

Sujet :

Certaines fonctions et limites de la bibliothèque numérique au sein de l’entreprise.

Mots clés :

bibliothèque / bibliothèque numérique / entreprise

L’auteur :

Jacques Chaumier est diplômé de l'Institut national des techniques de la documentation. Il est le Conseiller auprès du président du Bureau van Dijk. Il a été plusieurs années président du Groupement français de l'industrie de l'information.

Il est également l'auteur de nombreux ouvrages sur l'information et la documentation.

Résumé :

Grâce aux TIC et à la numérisation, la bibliothèque numérique permet aux documents d’être transportés et d’être stockés. Afin de se valoriser, l’entreprise utilise l’information numérique. Les fonctions de la bibliothèque numérique reposent sur les mêmes principes que celle dite traditionnelle : une organisation en fonction d’un public défini, une sélection de documents selon les besoins, une organisation des connaissances avec le traitement documentaire, et une mise en place de services.

À cela viennent s’ajouter les fonctions propres à la bibliothèque virtuelle : l’identification des documents (l’offre de consultation de catalogues qui est plus importante), la visualisation du document (en mode image, en mode texte, ou les deux affichages), le système d’alerte (au moyen duquel l’utilisateur reçoit les informations qui pourraient l’intéresser), la manipulation sur le contenant (la possibilités d’annoter les documents, la création de dossiers, l’utilisation de procédures workflow), l’exploitation du contenu du document (l’analyse bibliométrique, l’analyse lexico-sémantique), la fonction hypertexte (la possibilité de liens internes et externes au document).

Toutes ces fonctionnalités de la bibliothèque numérique enrichissent le travail en entreprise cependant ce système a des limites. L’auteur relève principalement les difficultés de normalisation qui sont des problèmes en cours de résolution avec le codage des caractères en UNICODE, avec l’utilisation du XML pour normaliser le balisage et la structuration des documents numériques, le Dublin Core permet de normaliser les métadonnées qui renseignent les documents numériques, pour leurs diffusion le format PDF apparaît comme une solution, en ce qui concerne la compression des documents en noir et blanc, il existe déjà la norme Groupe IV du fax, et pour la compression des images, le format MPEG. Des difficultés d’identification des documents à travers les bibliothèques numériques sont aussi des obstacles à ce système; il existe également des problèmes de droit car les documents numériques sont plus facilement reproduits et téléchargés invitant les internautes au piratage sans respecter le copyriqht et le droit de copie. Enfin, la pérennité du document engendre tout un questionnement sur la conservation du document numérique incertaine et la dématérialisation du document.

Jacques Chaumier conclut en insistant sur l’importance de la bibliothèque numérique dans l’entreprise comme moyen de capitalisation du savoir de cette dernière, comme outil d’ouverture, comme moyen d’échange d’information. Pour finir, l’auteur rappelle que la valeur de la bibliothèque virtuelle dépend de ceux qui la gère, notamment le manager de l’entreprise qui établit les objectifs de la bibliothèque, le professionnel de l’information qui sélectionne et contrôle les informations à transmettre, et l’informaticien qui choisit les outils informatiques et effectue la maintenance technique.

Avis critique :

L’auteur de cet article explique clairement certaines fonctionnalités de la bibliothèque électronique, ainsi que les difficultés liées à cette numérisation de l’information. On se rend compte de l’importance de cette technologie pour les entreprises qui ont accès au savoir de leurs collègues de manière structurée (le knowledge management), et ainsi les employés de l’entreprise ont la possibilité d’avoir des renseignements utiles pour leur travail sur les autres services de l’entreprise. Il demeure néanmoins des difficultés que l’auteur estime en cours de résolution.

Mais l’auteur ne dit pas explicitement qu’il s’agit d’intranet et cela m’a désorienté. Il parle de bibliothèque virtuelle, numérique mais a aucun moment d’intranet.

Je pense que la bibliothèque virtuelle ne peut qu’améliorer le travail effectué au sein de l’entreprise.

Le 3 octobre 2006

Posté par prieur à 15:55 - Fiches de lecture - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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