27 novembre 2006
Grille d’analyse n°7 : «Costumes» du Musée virtuel de Gaumont
Présentation de la collection
Nom de la collection : «Costumes» du Musée virtuel de Gaumont
URL : http://gaumont-le-musee.fr/coulisses_costumes.html
Domaine : Art, audiovisuel, cinéma.
Responsable : Gaumont.
Collaborateurs/partenaires :
Objectifs de la collection : Montrer les costumes de certains personnages de films produits par Gaumont.
Public visé : Grand public.
La politique documentaire
Types de docs : Dessins et photographies.
Volume de la collection : 49 documents.
Présentation du fonds et qualité des textes introductifs : Animation de présentation des collections présente dans le Musée virtuel.
Cohérence de la sélection documentaire : Costumes de personnages significatifs des films.
Indexation : Par films, par personnages et par couleurs.
Métadonnées :
- Externes : Le titre du document, le titre du film, le nom du réalisateur, la date de diffusion du film, une image du film représentative du document.
- Internes : Aucune.
Base de données commune ou propre : Base de données propre.
Statut juridique des documents : Les documents ne peuvent être ni sauvegardés, ni téléchargés, ni reproduit sous peine de poursuites judiciaire. L’utilisateur peut demander l’autorisation de reproduire les documents en contactant l’équipe de Gaumont.
Origine du fonds : Cette collection a été réalisée à partir du fonds de Gaumont.
Nombre et pertinence des liens vers d’autres sites ; inscription dans un environnement intellectuel : Pas de liens vers d’autres sites.
Consultation des documents
Date de la dernière mise à jour : Pas indiquée.
Modes d’interrogation de la base : La collection est accessible en sélectionnant un film proposé dans le menu déroulant situé à gauche du document. Les costumes sont visualisables soit en sélectionnant un nom de personnage, soit par leur couleur dominante.
Description technique : Les documents ont été numérisés en mode image, les images sont visualisables dans Adobe Flash Player.
Affichage : Les documents s’affichent au centre de la page du site de manière réduite. L’utilisateur peut seulement effectuer un zoom avant et un zoom arrière.
Lisibilité des documents : Les documents sont lisibles.
Fonctionnalités proposées en plus de la visualisation : La visualisation de ces documents est la seule exploitation autorisée.
Caractéristique du site
Rapidité et simplicité de navigation : La collection à partir d’une rubrique du musée virtuel, intitulée «Coulisses». C’est le seul accès possible pour visualiser cette collection.
Aide à la navigation : Aucune aide.
Multilinguisme des instructions : Non.
Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages : Site agréable, le graphisme est complexe et travaillé.
Possibilité de communication : Possibilité d’envoyer un mail.
Adaptation du site aux personnes handicapées : Non.
Avis personnel :
Cette collection est originale et divertissante car elle propose des documents nouveaux et le thème est rare. Elle est cependant peu volumineuse.
Les costumes sont représentatifs du film et les images du film associées aux documents permettent de se resituer le personnage dans l’action du film.
Cette collection est cependant limitée par ses fonctionnalités. Il y a peu de fonctions d’affichage, il n’y a pas de fonctions de recherche. Les accès sont restreints. Les informations sur les documents et sur les costumes sont presque inexistantes.
Le site est très élaboré au niveau du graphisme et des animations. Mais les fonctionnalités des collections sont très limitées et ainsi un utilisateur peut facilement, en visitant ce musée virtuel, ne jamais voir cette collection.
le 27 novembre 2006
Grille d’analyse n°6 : Voyage en France
Présentation de la collection
Nom de la collection : Voyage en France
URL : http://gallica.bnf.fr/VoyagesEnFrance/
Domaine : Patrimonial, histoire.
Responsable : La bibliothèque numérique Gallica.
Collaborateurs/partenaires : La Bibliothèque Nationale de France.
Objectifs de la collection : Rendre accessible cette offre numérique au public distant.
Public visé : Grand public, professionnels de l’information, le public distant de la Bnf, chercheurs.
La politique documentaire
Types de docs : Imprimés, images (estampes, cartes, photographies), documents sonores.
Volume de la collection : 3000 imprimés, 6000 images, 130 enregistrements sonores.
Présentation du fonds et qualité des textes introductifs : La charte documentaire.
Cohérence de la sélection documentaire : Sélection de documents représentatifs de la France du Moyen Age à 1914.
Indexation : Thématique, géographique, chronologique. Le langage documentaire est vedette-matière.
Métadonnées :
- Externes : Le type de document, l’auteur (ou le dessinateur), le titre du document, la ville et la date de publication, le nom de l’éditeur, une description matérielle, une note, les autre auteurs, le numéro de la notice, la cote.
- Internes : Aucune.
Base de données commune ou propre : Base de données commune.
Statut juridique des documents : Les documents consultables à travers Gallica sont libres de droits. L’exploitation des documents s’effectue dans un cadre pédagogique et patrimonial. En cas de reproduction, le droit d’auteur doit être respecté et les documents ne peuvent faire l’objet d’utilisation commerciale sans l’autorisation de la Bnf.
Origine du fonds : Cette collection a été réalisée à partir du fonds de la Bnf.
Nombre et pertinence des liens vers d’autres sites ; inscription dans un environnement intellectuel : Pas de liens vers d’autres sites.
Consultation des documents
Date de la dernière mise à jour : pas indiquée.
Modes d’interrogation de la base : Les collections sont interrogeables par mots du texte, par sujet, par l’auteur. Il existe différents modes d’accès à une collection : un accès thématique, un accès par le catalogue avec un accès géographique, bibliographique et à l’aide d’une recherche avancée avec des index.
Description technique : Les documents ont été numérisés en mode image, les images sont visualisables en pdf.
Affichage : La collection peut être affichée de 5 manières différentes :
- «Notice» : le document et sa notice
- «Pagination» : le document avec un accès avec la pagination (dans la partie gauche)
- «Chemin de fer» : le document avec un accès par les autres pages réduites (dans la partie gauche)
- «Texte seul» : le document avec la barre de navigation accessible
- «Plein écran» : le document s’affiche en occupant tout l’écran
Les documents sont visualisables en pdf avec les fonctionnalités suivantes d’Acrobat Reader : Enregistrer une copie, Imprimer, Ajouter à une collection, Envoyer par messagerie, Main, Sélection, Sélection en instantané, Zoom avant, Zoom arrière, Affichage en page entière (de haut en bas), Affichage en plein largeur, La rotation, Vérification de l’orthographe des commentaires et des champs de formulaire, L’annulation, Copier, Apposer une signature, Rechercher sur Internet avec Yahoo !, Navigation entre les pages.
Lisibilité des documents : Les documents sont lisibles. Les seuls défauts sont dus aux documents d’origine anciens.
Fonctionnalités proposées en plus de la visualisation : Le document peut être sauvegardé, imprimée, envoyé par messagerie, ajouté à une collection, copié dans le Presse-papier, téléchargé, ou reproduit. Pour effectuer ces deux dernières opérations, des formulaires sont mis à disposition de l’utilisateur pour demander l’approbation de reproduire l’œuvre à la Bnf, et pour sélectionner les modalités de téléchargement du document.
Caractéristique du site
Rapidité et simplicité de navigation : La collection est accessible par de diverses manières. Dès la page d’accueil, la collection est accessible soit par la rubrique «Dossiers», soit par la recherche. La navigation est claire et rapide. Seul inconvénient, certains documents sont longs à s’afficher.
Aide à la navigation : Une aide en ligne est accessible depuis la bibliothèque numérique et la recherche avancée est expliquée. Le site propose également une rubrique «Questions/Réponses». Le plan du site peut aussi aider à naviguer sur le site.
Multilinguisme des instructions : Non.
Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages : Site clair et agréable.
Possibilité de communication : Possibilité de contacter une assistance et de réagir.
Adaptation du site aux personnes handicapées : Non.
Avis personnel :
Cette collection est bien structurée et très accessible. C’est un fonds original et rare. La collection est présentée de façon ludique.
Les divers modes d’affichage permettent à l’utilisateur de choisir son mode de lecture des documents ce qui rend la lecture plus confortable.
Le site est agréable et la navigation rapide et aisée. Le graphisme est simple et plaisant.
La seule difficulté que j’ai rencontrée est que je n’ai pas pu ouvrir Eudora pour contacter une assistance ou réagir.
J’ai apprécié tout particulièrement toutes les fonctions (d’accès, de recherche, d’affichage…) utilisées pour rendre accessible à tous toutes les collections de Gallica qui sont chacune originale et intéressante.
le 23 novembre 2006
Grille d’analyse n°5 : Le désert de Namibie
Présentation de la collection
Nom de la collection : Le désert de Namibie.
Responsable : Ga-Média, Centre de ressources multiples médias.
Collaborateurs/partenaires : Les grands ateliers développés par Pentila, avec la participation de la région Rhône-Alpes.
Objectifs de la collection : Montrer les constructions du désert de Namibie.
Public visé : Grand public, étudiants et chercheurs.
La politique documentaire
Types de docs : photographie.
Volume de la collection : 83 documents.
Présentation du fonds et qualité des textes introductifs : Présentation de la collection et de son auteur.
Cohérence de la sélection documentaire : Photographie sur un sujet précis, réalisées par un seul photographe.
Indexation : Thématique, par support, par date.
Métadonnées :
- Externes :Le nom du photographe, des mots-clés, la taille et le poids de l’image, la date de création.
- Internes : le titre.
Base de données commune ou propre : Base de données commune.
Statut juridique des documents : Cette collection a été élaborée dans un but de communication à caractère pédagogique et scientifique. Les contributeurs demeurent propriétaires de leurs documents et de leurs droits de propriété intellectuelle. Le téléchargement est effectué avec la notification du copyright.
Origine du fonds : Cette collection a été réalisée à partir des photographies de Myriam Olivier.
Nombre et pertinence des liens vers d’autres sites ; inscription dans un environnement intellectuel : Des liens vers les sites des collaborateurs et vers des sites sur les mêmes sujets.
Consultation des documents
Date de la dernière mise à jour : Le 24 octobre 2006.
Modes d’interrogation de la base : Les collections sont interrogeables par mot ou expression entre guillemets. Il existe différents modes de recherche pour interroger la collection : par thème, par support, par mot ou expression, par date.
Description technique : Les documents ont été numérisés en texte caché, les images sont en jpg.
Affichage : Les vignettes et leurs détails peuvent être affichées de trois manières différentes : les vignettes seulement, les vignettes et leurs détails, les détails seulement. L’image est affichée avec le copyright de Ga-Média. Lorsque le curseur survol une vignette, l’utilisateur à a un aperçu de l’image grâce à un agrandissement de la photographie.
Lisibilité des documents : Les photographies sont très bien définies et lisibles.
Fonctionnalités proposées en plus de la visualisation : L’image peut être sauvegardée, imprimée, ou envoyée par courriel.
Caractéristique du site
Rapidité et simplicité de navigation : La collection est accessible dès la page d’accueil de Ga-Média (www.ga-media.org) et par la recherche simplifiée sur un mot ou une expression. La navigation est aisée et simple.
Aide à la navigation : Le site est optimisé pour Firefox et plusieurs plugs in (Acrobat Reader, Java, et Quick Time) peuvent être installés afin d’améliorer la consultation de la collection. Il existe une aide à la recherche.
Multilinguisme des instructions : Oui, français et anglais.
Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages : Site clair et agréable.
Possibilité de communication : Possibilité de contacter les intervenants du Centre de Ressources Multiples Média des Grands Ateliers de l'Isle d'Abeau.
Adaptation du site aux personnes handicapées : Non.
Avis personnel :
Cette collection est très enrichissante d’un point de vue pédagogique. Même d’un point de vue purement esthétique, les photographies sont agréables à regarder. Le lien vers les Grands Ateliers est utile pour mieux comprendre le contexte de création de telles collections.
Les métadonnées ne sont malheureusement pas très importantes mais les images sont accessibles facilement par différents modes de recherche. J’ai rencontré une difficulté en voulant utiliser le lien pour contacter les intervenants du Centre de Ressources Multiples Média des Grands Ateliers de l'Isle d'Abeau, ne pouvant pas utiliser Eudora.
Les différents téléchargements permettent d’optimiser la consultation des documents des collections du site.
Le site propose plusieurs collections numériques intéressantes et son graphisme est clair et agréable.
le 20 novembre 2006
Grille d’analyse n°4 : World War II Historical Film Collection
Présentation de la collection
Nom de la collection : World War II Historical Film Collection.
URL : http://collections.contentdmdemo.com/cdm4/item_viewer.php?CISOROOT=/p9002coll1&CISOPTR=171&REC=2
Domaine : Patrimonial, histoire.
Responsable : Ball State University.
Collaborateurs/partenaires :
Objectifs de la collection : Permettre le visionnage de films sur la Seconde Guerre Mondiale.
Public visé : Grand public, étudiants et historiens.
La politique documentaire
Types de docs : Films documentaires.
Volume de la collection : 111 documents.
Présentation du fonds et qualité des textes introductifs : Présentation de la collection numérique.
Cohérence de la sélection documentaire : Pas de sélection précise.
Indexation : Thématique.
Métadonnées :
- Externes : Le lien pour visionner la vidéo, le titre, l’auteur, des mots-clés, un sommaire, la date, le type de support, le format d’origine, la durée, la collection, la localisation, la copyright, un lien vers la possibilité de faire une copie de la vidéo ou de la louer par CardCat.
- Internes : le titre.
Base de données commune ou propre : Base de données commune.
Statut juridique des documents : L’utilisateur peut visualiser le film, le copier ou le louer.
Origine du fonds : Cette collection numérique a été réalisée à partir du fonds de films en 16 mm et des bandes vidéo de Ball State University.
Nombre et pertinence des liens vers d’autres sites ; inscription dans un environnement intellectuel : Un lien le site de CardCat pour faire une copie et louer le film.
Consultation des documents
Date de la dernière mise à jour : La date n’est pas communiquée.
Modes d’interrogation de la base : La base et les collections sont interrogeables par les mots du texte, par le titre, par l’auteur, par les mots-clés, par la date, par le sommaire, par le type de support, par le format d’origine, par la localisation, par la collection. La recherche peut être affinée par les opérateurs de proximité.
Description technique : Les documents (les images titrées extraites du film) et leurs notices ont été numérisés en texte caché et s’affichent en pdf avec la possibilité d’agrandir et de réduire l’image, de rotation de l’image, de modifier la résolution. Les films sont visualisables par le lecteur Windows Media.
Affichage : L’image peut être dupliqué.
Lisibilité des documents : Si l’utilisateur n’a pas le bon plug in pour visionner les films, il a la possibilité de télécharger des plug in adaptés.
Fonctionnalités proposées en plus de la visualisation : Les films peuvent être copiés et loués.
Caractéristique du site
Rapidité et simplicité de navigation : La recherche permet plusieurs accès à la collection. Elle est donc facilement accessible. La navigation est agréable grâce aux liens internes.
Aide à la navigation : Une aide pour visualiser les documents en téléchargeant des plug in, une deuxième aide qui est la possibilité de contacter les intervenants du site.
Multilinguisme des instructions : Non (Anglais uniquement).
Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages : Site clair et agréable.
Possibilité de communication : Possibilité de contacter les intervenants du site.
Adaptation du site aux personnes handicapées : Non.
Avis personnel :
La numérisation et la mise en ligne de cette collection permettent d’effectuer un devoir de mémoire et d’illustrer la seconde Guerre Mondiale. Ces films sont alors accessibles à tous.
Le site propose plusieurs collections numériques intéressantes et son graphisme est clair et agréable.
La seule difficulté que j’ai personnellement rencontrée sur ce site, c’est la possibilité de visionner les films sur le lecteur Windows Media car je n’avais à ma disposition aucun matériel audio me connectant à l’IUT.
C’est une collection volumineuse, bien structurée par des liens utiles et une indexation par mots-clés importante. C’est une collection très enrichissante par son contenu.
le 16 novembre 2006
Grille d’analyse n°3 : Catalogues du Musée du Louvre publiés avant 1920
Présentation de la collection
Nom de la collection : Catalogues du Musée du Louvre publiés avant 1920.
URL :http://bibliotheque-numerique.inha.fr/show_souscategorie.cfm?cfid=41780&cftoken=12555486&cat=642
Domaine : Patrimonial, histoire de l’art.
Responsable : L’INHA, l'Institut national d'histoire de l'art.
Collaborateurs/partenaires : La Bibliothèque centrale des musées nationaux.
Objectifs de la collection : La numérisation et la mise en ligne de cette collection permettent la conservation des supports fragilisés par le temps et par de nombreuses consultations.
Public visé : Grand public et le personnel du musée du Louvre.
La politique documentaire
Types de docs : Catalogue de musée.
Volume de la collection : 49 documents.
Présentation du fonds et qualité des textes introductifs : Présentation de la bibliothèque numérique.
Cohérence de la sélection documentaire : Sélection des catalogues du département des antiquités grecques, étrusques et romaines.
Indexation : Thématique.
Métadonnées :
- Externes : le nom du catalogue, l’auteur principal et l’auteur secondaire, le titre, le type de document, la description matérielle, des notes (l’ancienne cote), le lieu de publication, le nom de l’éditeur, le sujet, la localisation, la cote ou numéro d’inventaire, la catégorie, le type du format, des informations sur le fichier (le nombre de pages, le poids du fichier en Mo).
- Internes : dans la première page du catalogue, l’auteur principal, le nom du catalogue, le lieu de publication, le nom et l’adresse de l’imprimeur, le nom de l’éditeur, le copyright de l’Institut national de l’histoire de l’art, pour les autre pages, seul le copyright apparaît.
Base de données commune ou propre : Base de données commune.
Statut juridique des documents : La reproduction des documents à usage personnel ou éducatif est permise en mentionnant le copyright de l’INHA et la localisation. Toute autre utilisation doit faire l’objet d’une autorisation et dans certains cas, d’un règlement du droit de reproduction.
Origine du fonds : Cette collection numérique a été réalisée à partir du fonds de la Bibliothèque centrale des musées nationaux.
Nombre et pertinence des liens vers d’autres sites ; inscription dans un environnement intellectuel : Un lien vers le catalogue commun de l’INHA (dans la barre de navigation), et un lien vers le site de l’INHA (dans la mention légale).
Consultation des documents
Date de la dernière mise à jour : La date n’est pas communiquée.
Modes d’interrogation de la base : Ầ partir de la page d’accueil, la recherche s’effectue soit par le ttype de document, soit par tous les mots des notices des documents. Pour les autres pages, la recherche s’effectue soit par le menu déroulant proposant la sous catégorie propre à la collection, soit par une recherche simple ou avancée, par laquelle la recherche peut être affinée par des opérateurs booléens et la sélection des champs des notices.
Description technique : Les images sont visualisables en pdf. Pour optimiser la consultation, il est conseillé d’utiliser la version 7.0 d’Acrobat Reader.
Affichage : L’utilisateur a la possibilité d’agrandir l’image grâce à la fonction zoom. Le document peut être disposé en simple ou double page à partir de la barre d’état. Dans la barre d’outils, l’outil de rotation permet de régler l’orientation du fichier.
Lisibilité des documents : Antérieurs à 1920, les catalogues sont bien conservés. Certaines pages sont plus lisibles que d’autres, c’est pour cela que la fonction zoom est utile pour lire ces documents.
Fonctionnalités proposées en plus de la visualisation : Les pages peuvent être imprimées et téléchargées.
Caractéristique du site
Rapidité et simplicité de navigation : Les différents modes de recherche rendent la collection accessible de diverses manières. La navigation dans la collection est simple et rapide. La barre d’état permet également de passer aisément d’une page à l’autre.
Aide à la navigation : Aide en quelques mots par le survol d’une zone de page, une aide en ligne pour toutes les fonctions du site.
Multilinguisme des instructions : Non.
Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages : Site clair et agréable.
Possibilité de communication : Possibilité de contacter l’INHA par courrier postal et par courrier électronique.
Adaptation du site aux personnes handicapées : Non.
Avis personnel :
La numérisation de cette collection ancienne a permis de conserver ces documents fragilisés par le temps et par les consultations. Ces dernières étant nombreuses, la mise en ligne de cette collection apparaît justifier. Grâce à cette opération, les documents sont accessibles du grand public et du personnel du musée du Louvre plus aisément.
La plupart des documents sont lisibles et enrichissent le patrimoine de l’histoire de l’art.
Le site propose plusieurs collections numériques intéressantes et rares qui font la particularité du fonds de l’INHA. La nvigation est simple et l’utilisateur n’est pas désorienté par trop d’informations et bénéficie d’une aide complète et claire.
La seule difficulté que j’ai personnellement rencontrée sur ce site, c’est l’utilisation de la table lumineuse.
Les diverses fonctions de recherche pour obtenir les documents permettent à l’utilisateur d’accéder à la collection de différentes manières ce qui facilite sa recherche.
le 9 novembre 2006
Fiche de lecture n°4 : Bibliothécaires et documentalistes, deux métiers qui se rapprochent
Références bibliographiques :
Wiegandt, Caroline, « Bibliothécaires et documentalistes : Deux métiers qui se rapprochent », BBF, 2005, n°5, p. 16-18
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr> Consulté le 16 novembre 2006
Sujet :
Les rapprochements entre le métier de bibliothécaire et celui de documentaliste liés aux évolutions du monde de l’information.
Mots clés :
Métier / Bibliothécaire / Documentaliste / Ressource numérique / Pratique documentaire.
Les auteurs :
Caroline Wiegandt a été professeur, chef du département Bibliothèque et fourniture de documents primaires à l’Inist, chef du département Information-documentation à l’Aérospatiale et consultante en management. Directrice des services et des réseaux à la BnF, et présidente de l’ADBS, elle est également l’auteur de nombreux articles.
Résumé :
Le traitement des ressources électroniques relance le débat sur la distinction que l’on fait en France entre le métier de bibliothécaire et celui de documentaliste et remet en question ses professions.
Les missions, telles que l’acquisition, l’indexation, la conservation, ont changées leurs modalités de fonctionnement pour le traitement en bibliothèque. Et en ce qui concerne les documentalistes, malgré la formation sur les ressources numériques, le métier craint d’être remplacé par les moteurs de recherche.
En plaçant l’utilisateur au centre des préoccupations des deux métiers, ces derniers se sont rapprochés bien que certains soient encore récalcitrants à cette idée.
Le travail documentaire a subi des bouleversements qu’il faut comprendre avant de voir les rapprochements entre les bibliothécaires et les documentalistes qui doivent s’adapter à ces changements.
Les pratiques des usagers ont changées et les professionnels de l’information ont du modifier leur façon de travailler. Ils communiquent alors les documents par voie numérique, les usagers sont de plus en plus nombreux et connaissent les techniques documentaires.
Des études, portant sur les publics des structures documentaires, démontrent que les certains outils sont utilisés pour des raisons diverses. Ainsi le même outil est utilisé pour des raisons professionnelles, puis pour un usage personnel, et sert également à mettre en relation des personnes ayant les mêmes intérêts.
Le nouvel utilisateur souhaite être capable d’effectuer seul et facilement des recherches sur tout support. L’accès par un catalogue, de plus en plus contesté, ne se limite plus au champ «auteur», «titre» mais s’étend à la recherche en «plein texte».
Les usagers et les professionnels désirent employer un vocabulaire plus familier ou relatif à leur métier lors de leurs recherches.
Les utilisateurs se sont familiarisés aux fonctionnalités des recherches sur le net, qui engendrent du «bruit», et à l’hypertexte. Les structures documentaires doivent s’adapter à ses nouvelles habitudes.
Les usagers ne font plus la différence quand ils recherchent de l’information entre les supports. Ils préfèrent rechercher sur tous les supports en même temps.
Les nouveaux objets documentaires ont bouleversés les pratiques des professionnels de l’information.
Les bibliothécaires et les documentalistes se préoccupent principalement du traitement du contenu du document que de son traitement physique et de son acquisition. Le catalogue permet donc, en plus de localiser un document, de connaître son contenu.
La ressource électronique est accessible à plusieurs niveaux de granularité. Les documents numériques ont des liens internes et sont liés entre eux. Ces liens vont déterminer les choix documentaires et ainsi par exemple faire la sélection de documents à mettre en relation autour d’un même thème.
L’abondance des documents numériques mène à la récupération des données bibliographiques ou à automatiser les étapes de la chaîne documentaire.
La manière dont le document a été crée est très important dans le traitement documentaire.
Avec l’apparition des ressources électroniques, la politique documentaire est devenue «collective» (La création des groupements d’achats, l’accès partagé à des ressources communes). De plus, la priorité est donnée à l’accessibilité et non à la localisation du document.
Les bibliothécaires et les documentalistes accordent plus d’importance aux services pour les utilisateurs.
Les foires aux questions et les services de «questions-réponses» remplacent et remettent à jour les anciennes techniques documentaires telles que le dossier documentaire. Les bibliothécaires et les documentalistes ont le même rôle en ce qui concerne la mise à disposition du fonds documentaire : tous deux font les accès, choisissent les normes. Les archivistes s’accordent pour employer la DTD XML EAD pour les manuscrits ou la norme « records management »pour les ressources internes.
La relation usager-professionnel est plus distante et le professionnel ignore l’utilisation finale du document. Les professionnels de l’information peuvent toutefois former les usagers.
Les bibliothécaires et les documentalistes évoluent dans le même contexte et leurs travaux documentaires ne différent pas beaucoup. De plus, tout deux placent la notion de médiation entre le document et l’usager au premier plan.
Les professionnels de l’information consacre plus de temps à la communication des documents, diffusés avec une valeur ajoutée importante, qu’aux traitements documentaires.
Les documentalistes se spécialisent dans un domaine précis, ils ont des compétences informatiques, et maîtrisent les langues étrangères. Ils sont attentifs aux évolutions technologiques et organisationnelles des entreprises. Ils mettent à profits ces compétences pour faire valoir leur fonction en créant des besoins d’information et en mettant à disposition des publics des services adaptés.
Les bibliothécaires et les documentalistes travaillent avec des informaticiens, juristes, responsables de communication.
Le support papier est toujours présent et les professionnels ont la gestion du flux et doivent négocier les droits.
Ầ l’heure de la multiplication des supports et à la variété des contenus, les bibliothécaires et les documentalistes doivent permettre aux utilisateurs de décider pertinemment et objectivement.
Avis critique :
Avec les nouveaux supports, les bibliothécaires et les documentalistes ont des objectifs communs. L’usager est placé au centre des préoccupations des uns et des autres.
Les traitements documentaires sont de plus en plus simplifiés et les deux métiers peuvent se recentrer sur les services à mettre à disposition de leur public afin d’optimiser la recherche d’information et la formation des usagers.
Cet article est simple et les rapprochements entre les bibliothécaires et les documentalistes sont bien identifiés et mis en relation avec les évolutions actuelles.
Je ne pense pas que la diversité des supports et les nouvelles technologies feront disparaître ces deux métiers mais ils doivent anticiper les évolutions futures ainsi que les besoins des utilisateurs afin d’y répondre mieux. Dans cette même perspective, les bibliothécaires et les documentalistes devront peut être s’allier davantage, voir à ne plus être distingué.
Le 16 novembre 2006
Fiche de lecture n°3 : Folksonomies, les usagers indexent le web
Références bibliographiques :
Le Deuff, Olivier, « Folksonomies : Les usagers indexent le web », BBF, 2006, n° 4, p. 66-70
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr> Consulté le 10 novembre 2006
Sujet :
L’indexation par les utilisateurs des documents numériques mis en ligne sur le web.
Mots clés :
Folksonomie / Indexation / Tag / Usager / Document numérique / Web.
Les auteurs :
Le Deuff Olivier est un enseignant-documentaliste au collège Léon Jozeau Marigné d’Isigny-le-Buat dans la Manche. Il est également webmaster du Guide des égarés.
Résumé :
Le phénomène de folksonomie (ou folknologie) consiste en l’indexation des documents numériques du web par les utilisateurs. Ce terme, inventé par Thomas Vander Wal, est une combinaison de taxinomie (règles de classification, taxonomy) et les usagers (folk), en anglais. Le terme tag est un mot-clé.
Grâce au «web 2.0», dit deuxième version du web, les usagers ont plus de possibilités d’expression. Ce phénomène et les débats se multiplient, surtout en anglais. Les français peuvent associer des tags à des blogs sur le site Technorati.
Quelle est la durabilité des folksonomies qui soulèvent plusieurs questions, surtout après l’article de Clay Shirky qui répond comme Thomas Vander Wal aux questions sur ce phénomène en débat.
Les caractéristiques des folksonomies
À cause de la multiplicité d’informations sur le web, l’usager peut retrouver des documents en indexant lui-même avec ses mots-clés. Ầ la différence des systèmes d’indexation documentaires, les folksonomies ne sont pas normalisées. Les usagers choisissent eux-mêmes leurs mots-clés pour l’organisation de leur propre système d’information, selon leurs besoins.
L’usager peut indexer tous les documents seul, dans un esprit, paradoxalement, «collaboratif». C’est donc une démarche personnelle dans un cadre collaboratif.
Le partage, la collaboration, l’ouverture d’esprit sont des notions désignant les folksonomies qui se rapprochent des missions principales d’Internet. Exemple avec les services de photos en ligne qui proposent à leurs utilisateurs d’attribuer des mots-clés aux images qui sont partagées et réutilisées.
L’utilisation des tags est débattue car le choix des mots-clés par les usagers est aléatoire et leur emploi n’est pas sans conséquences.
Il existe deux types de folksonomies (selon Thomas Vander Wal)
- les «étroites» ou narrow folksonomies : utilisées à but personnel.
- les «générales» ou broad folksonomies : utilisées à but collaboratif (exemple les sites de partages de favoris, comme del.icio.us ou Connotea). Cela permet à des utilisateurs d’être mis en relation suivant leurs centres d’intérêts. L’indexeur est alors indexé lui-même et en relation avec d’autres mots-clés, d’autres sites et d’autres usagers.
Un Tag
Un tag est un mot-clé, une caractéristique ou une métadonnées dans les folksonomies. Le tag est déterminé par l’usager selon sa culture et sa maîtrise de la langue, et donc le choix des tags n’est pas normalisé par un langage documentaires rigoureux. Les tags sont alors divers. Le fait d’attribuer des tags augmente sans être réellement mesurable.
Inconvénients et avantages
La folksonomie est un système souple et adapté à l’utilisateur mais ce qui entraîne une désorganisation de l’indexation professionnelle classique. Certains professionnels considèrent les folksonomies comme inutiles, doublons des métadonnées. Ils craignent également que les tags soient utilisés pour promouvoir les sites, et devenir alors de l’info-pollution (expression d’Eric Sutter).
Les folksonomies engendrent des confusions et des polysémies qui avaient été supprimées par l’utilisation de systèmes structurés et normalisés. Les recherches avec les folksonomies sont moins efficaces. Des dérives sont aussi à craindre de la part des entreprises qui peuvent créer de faux usagers (l’ astroturfing).
Critiques et débats
Les professionnels de l’information ont tendances à critiquer les folksonomies en démontrant notamment qu’elles compliquent les recherches. Certaines critiques sont contredites par des arguments d’ordre économiques car les folksonomies sont moins coûteuses selon certains.
Des moyens de veille et de mesure
Pour les veilles spécialisées, les folksonomies permettent la traque de termes précis (tracking). Elles sont également utilisées pour mesurer la popularité de tags, de blogs. Cette mesure ne garantit pas la fiabilité de l’objet mesuré.
De plus, les tags permettent de voir rapidement l’intérêt du blog, mais aussi l’aspect linguistique du blog avec les langues les plus utilisées. L’anglais est la langue la plus couramment employée pour les tags ce qui étend l’offre à plus d’utilisateurs et donc cette offre est plus rentable. Ces usages sont intéressants et complètent les recherches effectuées sur les moteurs de recherche qui l’ont compris et donc qui rachètent les folksonomies les plus populaires.
Le web sémantique du pauvre ?
Les folksonomies étendent les recherches limitées des moteurs de recherche actuels. Elles présentent de nombreux inconvénients mais ouvrent de nouvelles perspectives sur de nouveaux systèmes plus élaborés et interactifs. Des projets sont d’ailleurs en attente comme X-folk et Mozilla Firefox Tagsy.
Comment éduquer à l’indexation ou la Tag literacy
Il faut améliorer les folksonomies en formant les usagers à l’usage des tags et en indexant les documents avec plusieurs mots-clés. En effet, les usagers ne respectent pas les règles et conventions d’usages lors des indexations par tags. Des règles d’usage de tags ont été établies afin de pallier ce manque de rigueur :
ü Les tags doivent pouvoir être utilisés par tous
ü Les catégories sont mises au pluriel
ü Pas de majuscules
ü Définir un groupe de mots grâce à l’underscore
ü Inclure des synonymes
ü Utilisation des conventions d’indexation des sites et des réseaux sociaux utilisés
ü Ajouter des tags à d’autres ressources pour collaborer aux efforts d’indexation
Ces règles nécessitent de la part des usagers du temps et des compétences. Bien que les folksonomies soient moins coûteuses en temps, elles augmentent le temps de recherche car les mots-clés entraînent du bruit et donc l’utilisateur doit faire des démarches supplémentaires dans sa recherche. Cette perte de temps engendre un coût plus important.
Selon ses besoins et ses utilisations, l’usager peut désormais indexer ses documents. Ce système apparaît souple mais présente certains risques de manipulation. Peut être, que les folksonomies et les indexations par les professionnels coexisteront étant donné qu’elles se complètent. Les folksonomies ont un intérêt dans l’accessibilité de l’information et dans la veille. Les indexations par les professionnels sont elles plus intéressantes dans la sélection de l’information à caractère plus durable.
Nous pouvons imaginer des systèmes de catalogues hybrides avec les deux systèmes d’indexation.
Avis critique :
Cet article définit clairement les folksonomies, nouvelles formes d’indexation par les utilisateurs sur Internet. Les différentes citations de professionnels de l’information permettent d’illustrer le débat actuel sur l’intérêt de ce système qui présente des limites, souvent critiqué dans le milieu de l’information.
La définition des termes liés à ce nouveau système permet également de se familiariser avec ces nouvelles expressions.
En montrant systématiquement les avantages liés aux inconvénients des folksonomies, l’auteur montre que ce nouveau système est ambitieux et doit être amélioré afin de simplifier les recherches pour les utilisateurs sur le web.
Les futurs projets sont très attendus et permettront peut être de faire coexister les deux systèmes afin de satisfaire les usagers et les professionnels de l’information.
Le 10 novembre 2006
23 novembre 2006
Grille d’analyse n°2 : Le petit journal
Présentation de la collection
Nom de la collection : Le petit journal.
URL : http://bibnum2.banq.qc.ca/bna/petitj/index.html
Responsable : La Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
Collaborateurs/partenaires : Le gouvernement du Québec.
Objectifs de la collection : Accéder aux numéros de l’hebdomadaire «Le petit journal» ayant un intérêt historique.
Public visé : Grand public.
La politique documentaire
Types de docs : Pages de numéros de l’hebdomadaire «Le petit journal».
Volume de la collection : Plus de 2600 numéros sur une période de 53 ans, dont 8 pages par numéros.
Présentation du fonds et qualité des textes introductifs : Présentation du journal, un mode d’emploi de la collection.
Cohérence de la sélection documentaire : C’est une collection exhaustive.
Indexation : Il n’y a pas d’indexation.
Métadonnées :
- Externes : Le nom du journal et la date de parution du numéro avec la une du journal.
- Internes : - la une : le titre de l’hebdomadaire et son slogan, le lieu et la date de parution, le numéro, le prix du numéro.
- les pages : le numéro de la page, le titre de l’hebdomadaire, le lieu et la date de parution.
Base de données commune ou propre : Base de données propre.
Statut juridique des documents : L’utilisation des documents numérisés est limitée à un usage privé ou à des usages dans le cadre de recherches.
Origine du fonds : Ces numéros ont été numérisés à partir des microfilms produits par la firme SOCAMI de Montréal.
Nombre et pertinence des liens vers d’autres sites ; inscription dans un environnement intellectuel : Dans le mode d’emploi, un lien vers Adobe Reader pour plus de précision et un autre vers la société SOCAMI qui ne fonctionne plus.
Consultation des documents
Date de la dernière mise à jour : Le 2 octobre 2006.
Modes d’interrogation de la base : La recherche s’affine à partir des rubriques situées à gauche : année, mois, jour, page des numéros. La page s’affiche alors dans la partie de droite.
Description technique : Les images sont au format JPEG, et visualisables en format pdf. La fonction «Zoom» d'Adobe Reader permet d’agrandir le texte.
Affichage : La «une» du numéro apparaît avec le nom du journal et la date de parution du numéro sélectionné. L’utilisateur à alors accès aux pages du numéro soit à partir du menu de gauche, soit par des liens sous la première page.
Lisibilité des documents : Les documents numérisés sont lisibles pour la plupart mais malgré les mesures prises par la Bibliothèque et Archives nationales du Québec, certaines pages sont de mauvaise qualité.
Fonctionnalités proposées en plus de la visualisation : Les pages peuvent être imprimées, sauvegardées, ou envoyées par messagerie.
Caractéristique du site
Rapidité et simplicité de navigation : Cette collection est accessible par la rubrique «Collection numérique». La navigation est simple et rapide.
Aide à la navigation : Aide à la recherche par le mode d’emploi pour la collection numérique du Petit Journal, et une aide en ligne pour la navigation sur le site.
Multilinguisme des instructions : Non.
Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages : Site clair et agréable mais certaines pages contiennent trop d’informations, notamment la page d’accueil.
Possibilité de communication : Emettre des commentaires dans la partie «Formulaires» par courriel ; écrire aux adresses de la grande bibliothèque, du centre de conservation et des centres des archives ; téléphoner.
Adaptation du site aux personnes handicapées : Non.
Avis personnel :
La collection numérique du Petit Journal présente un intérêt historique important car en numérisant ses numéros, tout le monde à accès à ce patrimoine populaire québécois et international.
La plupart des documents sont encore lisibles et enrichissent le patrimoine de 1926 à 1978, ce qui représente plus de 50 ans de témoignage historique.
Il est cependant dommage que certains documents ne puissent pas être améliorés par la suppression des imperfections des documents originaux. Les pages de l’hebdomadaire seraient alors plus lisibles.
Le site propose plusieurs collections numériques très riches. Il y a dans cette démarche de la part de la Bibliothèque et Archives du Québec un véritable effort de communicabilité de son fonds.
La navigation et le graphisme du site sont agréables. Le seul inconvénient que j’ai relevé est le surplus d’information dans certaines pages ce qui désoriente un peu l’utilisateur.
Le choix d’un catalogue par collection permet à l’utilisateur une meilleure visibilité de chaque collection.
Il serait intéressant pour l’utilisateur d’avoir la possibilité d’interroger les numéros de l’hebdomadaire par le sujet abordé par celui-ci.
le 25 octobre 2006
Grille d’analyse n°1 : Cartes postales anciennes
Présentation de la collection
Nom de la collection : Cartes postales anciennes.
Domaine : Sociologie.
Responsable : Le Centre de Recherche Bretonne et Celtique.
Collaborateurs/partenaires : CNRS.
Objectifs de la collection : Rendre accessible une sélection de cartes postales numérisées et leurs notices descriptives.
Public visé : Grand public.
La politique documentaire
Types de docs : Cartes postales anciennes.
Volume de la collection : Une centaine de cartes postales.
Présentation du fonds et qualité des textes introductifs : Présentation peu détaillée du fonds et de sa structure, informations sur les différents accès à la collection et l’origine du fonds.
Cohérence de la sélection documentaire : Sélection sur les thèmes à dimensions sociologiques qui distingue ce fonds des autres fonds existants.
Unité de contenu documentaire : Carte postale ancienne.
Indexation : Thématique et géographique.
Métadonnées :
- Externes : le numéro d’identifiant, le titre, le nom et la ville de l’éditeur, le nom de l’auteur, une description physique, la collection et son numéro, des notes ( la nature de l’image, son support d’origine, le type de vue), le sujet, la commune.
- Internes : le numéro de la collection, le titre, le nom et la ville de l’éditeur, le copyright du CRBC.
Base de données commune ou propre : Base de données propre.
Statut juridique des documents : L’utilisation des documents numérisés est limitée à un usage privé ou à des usages dans le cadre de recherches universitaires.
Origine du fonds : Ces cartes postales sont en partie issues du fonds de Francis Even, notaire du Tréguier, acquis par la bibliothèque Yves Le Gallo (bibliothèque du CRBC) en 1969. Ce fonds est complété par des acquisitions plus récentes.
Nombre et pertinence des liens vers d’autres sites ; inscription dans un environnement intellectuel : 17 liens vers les sites des réseaux de bibliothèques et 7 liens vers d’autres sites de la même région.
Consultation des documents
Date de la dernière mise à jour : Juillet 2006.
Modes d’interrogation de la base : La recherche s’effectue par des listes thématiques, géographiques ou des éditeurs uniquement.
Description technique : Les images sont en format jpeg et intégrées avec leurs notices au format pdf pour l’impression.
Affichage : La carte postale et sa notice descriptive peuvent être visionnées en cliquant sur le titre de la carte postale. L’image de la carte postale (recto verso) est accessible dans une nouvelle fenêtre à partir du lien «visionner le document».
Lisibilité des documents : Les documents numérisés sont tout à fait lisibles.
Fonctionnalités proposées en plus de la visualisation : Les cartes postales et leurs notices descriptives peuvent être imprimées. La carte postale et son verso peuvent être imprimés en version pdf.
Caractéristique du site
Rapidité et simplicité de navigation : La collection n’est pas directement accessible par le menu principal (la collection est dans la rubrique «documentation». En sélectionnant un thème, un éditeur ou un lieu géographique, l’utilisateur à la possibilité de retourner à la liste principale de sa sélection.
Aide à la navigation : Non.
Multilinguisme des instructions : Non.
Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages : Site clair et simpliste mais peu agréable et peu évolué au niveau du graphisme.
Possibilité de communication : Possibilité de contacter le centre de ressources en cliquant sur le bouton «Pour nous contacter» de la rubrique «documentation».
Adaptation du site aux personnes handicapées : Non.
Avis personnel :
La collection numérique du Centre de Recherche Bretonne et Celtique est original. Les images sont agréables à visualiser.
Le site est simple mais le graphisme manque de gaieté. Il y a peu d’information sur la collection numérique et sur sa politique documentaire.
Les recherches ne peuvent pas être affinées et les accès sont limités. L’utilisateur ne peut pas avoir accès à la collection dans sa totalité par exemple.
Le but de cette collection n’est pas clairement défini et l’utilisateur se demande si cette diffusion résulte d’une véritable réflexion documentaire.
Les cartes postales sont très lisibles et étonnamment bien conservées.
le 25 octobre 2006
Fiche de lecture n°2 : Audiovisuel et cinéma archivage, conservation, diffusion : Les enjeux de la recherche à l’INA
Références bibliographiques :
BACHIMONT, Bruno. Audiovisuel et cinéma archivage, conservation, diffusion : Les enjeux de la recherche à l’Institut national de l’audiovisuel [en ligne]. Avril-mai-juin 2005.
Disponible sur : http://www.culture.gouv.fr/culture/editions/r-cr.htm
Sujet :
La numérisation du patrimoine audiovisuel français par l’Ina.
Mots clés :
Ina / Audiovisuel / Patrimoine / Numérisation.
Les auteurs :
Bruno BACHIMONT occupe la fonction de directeur scientifique au sein de la direction de recherche et d’expérimentation de l’Ina.
Il est également enseignant-chercheur à l’Université de technologie de Compiègne – UMR/CNRS Heudiasyc.
Résumé :
Depuis 1975, l’Ina, l’Institut national de l’audiovisuel, est charger de conserver, traiter, et exploiter le patrimoine audiovisuel français de la radiotélévision.
Dans le cadre du dépôt légal, depuis 1995, l’Ina est tenu d’archiver tout programme diffusé en France par la radio ou la télévision.
L’Ina doit alors préserver le patrimoine audiovisuel, l’organiser, le documenter, et le rendre accessible à tous.
La conservation des documents du fonds de l’Ina est menacée par les attaques du temps sur les divers supports analogiques et par l’obsolescence des machines de lecture de ces supports. Afin de préserver les contenus des documents audiovisuels, l’Ina numérise son fonds à partir d’un plan de numérisation.
Compte tenu de l’insaisissable forme audiovisuelle codée, du contenu d’un document dont la durée est relative à la durée de travail pour le documentaliste, et l’importance du volume du fonds, le travail documentaire doit être réglementé et le fonds soumis à une description et à une organisation. Cette documentation permet de retrouver des documents et de les exploiter. Le plan de numérisation de l’Ina permet de faciliter ces procédures mais engendre certaines problématiques.
L’Ina doit préserver les contenus physiques des documents et transmettre leurs modes de lecture. A ce titre, l’institut exploite et rend accessible son fonds à tous : producteurs, chercheurs…L’Ina tient un rôle de mémoire et communique la culture de la radiotélévision française en donnant un accès direct notamment lors d’événements (24 h de la télévision, les journées du patrimoine…).
Les solutions aux problèmes originaux rencontrés par l’Ina se trouvent dans la recherche. Des projets de recherche ont été élaborés afin de solutionner la difficulté technique (recherches d’ingénierie documentaire, de traitement du signal, de modélisation conceptuelle), la généricité de ces difficultés rencontrées par d’autres pays européens, les enjeux associés (juridiques, culturels…).
Trois projets ont ainsi vus le jour :
PrestoSpace : projet européen ayant pour objectif de préserver le patrimoine audiovisuel européen, d’un point de vue surtout économique, pour mettre en place les solutions de sauvegarde.
Signature : projet de l’Ina de traçage de ses documents afin de les surveiller.
PACE : projet expérimentant des moyens de navigation et les différents modes d’accès envisagés pour une collection numérique audiovisuelle.
L’institut s’interroge également sur : les outils graphiques de consultation dans de grandes bases de données complexes, la restauration numérique de programme, le stockage de masse, les langages documentaires pour l’audiovisuel (MPEG-7, XML), la modélisation des connaissances (ontologies, thésaurus) et l’analyse sémiotique et rhétorique des contenus.
Son dernier engagement : le projet Quaero qui envisage des solutions et outils pour la gestion des informations multimédias.
Le patrimoine audiovisuel est alors considéré comme ayant un intérêt culturel, scientifique, technique et industriel.
Avis critique :
Cet article définit les missions de l’Ina et le plan de numérisation et de sauvegarde du patrimoine audiovisuel français. Les enjeux de cette numérisation sont mis en relation avec les missions de manière très simple.
Mais certaines informations sont difficiles à comprendre comme la forme audiovisuelle codée. L’auteur ne développe pas certains concepts et ne fait que les citer.
L’auteur n’aborde pas explicitement la mise en ligne au grand public pourtant prévue dans le plan de numérisation.
Les projets envisagés sont développés plus en détail dans les articles qui suivent celui-ci, ce qui permet d’approfondir le sujet.
Le 3 octobre 2006